YOUNG CREATIVE DAY 2014 : LE RETOUR.

2 Avr

Après une journée épuisante généreusement arrosée de café-clopes, malgré l’envie le besoin d’aller m’affaler dans le canapé, j’annonce en exclusivité le déroulement et surtout les gagnants/sélectionnés du Young Creative Day 2014.
Pour toi lecteur, et pour toi seulement.

LE STUMPA 2014

Ils étaient 18 finalistes sur 54 inscriptions. 11 travaux proviennent de l’école Le 75, 3 de Sint-Lucas Gent et 2 de la Haute Ecole Francisco Ferrer (HEFF), ainsi que de Sint-Lukas Brussels. Rappelons que les lauréats du Gold et du Silver s’envoleront vers les Cannes Lions tandis que les lauréats des deux Bronze seront invités au Gala des CCB Awards.
Et les heureux gagnants sont…

Bronze :
Jonas Michiel (Sint-Lukas Brussels) avec « Voka free ad space » pour Voka.
Yannick de Haes (Sint-Lukas Brussels) avec « Droft Vaatdoek » pour Droft.
Silver :
Maxime Siquet (75) avec « Pochoir » pour Mnt.
Gold :
Thierry Massaux (75) avec « Keep it cool » pour Curlsburg.

Les images de leurs projets seront affichées dans un prochain article, dès qu’elles sortiront sur le site de Ppress.

LE MICHEL LEËN 2014

Pour une raison quelconque (et franchement dommage), nous n’avons pas eu la chance de voir les travaux des étudiants shortlistés, ni même des 3 gagnants sélectionnés pour Knokke dont je tairais le nom jusqu’à l’apparition des conceptboards. Petit indice, ils appartiennent aux 3 écoles suivantes :

– Sint-Lukas Brussels
– Le CAD
– Le 75

Enfin, quelques photos pour se (re)mettre dans le mood.

YOUNG CREATIVE DAY 2014 : L’ALLER.

2 Avr

C’est aujourd’hui, chez Sanoma, que les 3 teams gagnants seront sélectionnés pour le Gala du CCB du 16 mai à Knokke, où l’un d’entre eux se verra couronné d’un joli petit chapeau.
Pour rappel, le jury du Michel Leën a shortlisté 21 travaux parmi les 129 inscriptions, voici les finalistes :

– 9 travaux de l’école « Le 75 » de Bruxelles (professeurs: Paul Moriau, Paul Van Biesen)
– 5 travaux de St Luc Bruxelles (professeurs: Bertrand Degreef, Philippe Lepinois, Benoît Pirson)
– 2 travaux de St Lucas Gent (professeur: Anneke Rombaut)
– 2 travaux du CAD (professeur: Antoine Wellens)
– 1 travail de St Lucas Antwerpen (professeur: Jan Baert)
– 1 travail de HELHa de Mons (professeur: Michel Collart)
– 1 travail de St Lukas Brussel (professeur: Dirk Domen)

Et n’oublions pas le jury composé de Mark Anthierens (PUB), Kwint De Meyer (ex-Publicis), Serge De Schryver (Media Marketing), Jeremie Goldwasser (Duval Guillaume Modem), Antoinette Ribas (DDB) et JohanRoelandt (Koen & Johan). Il est présidé par Dirk Schyvinck (Febelmag).

Un reportage taillé pour Kick-Ads, c’est Darty mon kiki !

Source :
Media Marketing.

LES MOCHES À L’HONNEUR CHEZ INTERMARCHÉ.

25 Mar

Aujourd’hui, les fruits et légumes représentent 40% du gaspillage alimentaire. Et ce, pour trois raisons étroitement liées :
1) les consommateurs jettent les produits dont l’aspect fait défaut à leur sens de l’esthétisme
2) les distributeurs ne mettent en rayon que les produits qui sont conforment aux attentes de leurs clients
3) les producteurs jettent les produits qui n’entrent pas dans les critères de calibrages précis

Or, une carotte difforme à le même goût qu’une carotte top-biche, n’est-il pas ?
C’est pour lutter contre cette ségrégation que l’agence parisienne Marcel lance sa campagne « Les fruits et légumes moches » en partenariat avec Intermarché.

LégumesMoches1L’opération commence dans l’Intermarché de Provins où ces fruits et légumes boudés ont leur propre étiquetage et leur propre étalage. Ils sont évidemment vendus 30% moins cher que leurs congénères « normaux ». Des stands de dégustation proposent également des soupes de carottes et des jus d’orange.

Le but est de tester les réactions du consommateur et de le sensibiliser au gaspillage. La campagne est renforcée par des visuels plutôt sympas, colorés et attractifs. Petit à petit, l’opération sera relayée dans plusieurs autres supermarchés de la firme, environ une dizaine pour commencer. Malheureusement, la Belgique n’entre pas (encore) en ligne de mire.

Citron Orange

LE SELFIE AU SERVICE DE LA PUBLICITÉ.

23 Mar

On connait tous le selfie, cette pratique pas du tout égocentrique qui consiste à se prendre en photo soi-même avec son smartphone avant de partager le cliché sur les réseaux sociaux (nie pas, on t’as vu). En solo ou en groupe, il en existe plusieurs types. De la petite moue en passant par la duckface ou le sellotape selfie, il peut aussi se décliner dans des endroits ou avec des gens atypiques (Funeral Selfie, Selfie SDF, etc). Au départ fort prisé par les ados pré-pubères, le selfie est aujourd’hui adopté par les stars (plus ou moins jeunes), les hommes politiques et autres célébrités.

POURQUOI, INTERNET, POURQUOI ?

Si on se doute bien que le but du selfie est de prouver qu’on existe (chaque jour que Dieu fait…), il s’agit surtout de montrer comment on existe. En témoigne l’importance des commentaires liés à la photo. Bah oui, la gonzesse qui se photographie dans sa chambre rose bonbon avec sa bouche en cul-de-poule, elle s’attend pas à ce qu’on commente son papier peint.
Selon André Gunthert, spécialiste des cultures numériques, le selfie s’inscrit bien dans une relation narcissique. Mais il est surtout porteur d’un message, à la manière d’une carte postale. Malgré les apparences, il se présente donc comme un dialogue car son but est de :
se faire remarquer en suscitant l’intérêt d’autrui et de récolter un maximum de likes.
envoyer un message à la manière d’un sms, mais illustré. Merci Snapchat.

Le selfie est considéré comme un code. On prend une photo de soi-même pour exprimer des messages différents mais dans des pauses standardisées, comme celles des autres. C’est ainsi que les amitiés ou les groupes s’expriment : via des signes de reconnaissances, comme on s’habillerait pareil.

Aujourd’hui, la technologie s’adapte au selfie. On notera par exemple la double caméra de l’iPhone, de plus en plus présente sur les appareils photo ou l’optimisation de leur système portatif.
Bon nombre de sites web et applications sont aussi dédiés à l’autoportrait. Apple a même ajouté une catégorie « Sharing Selfies » dans son App Store.

QUAND LA PUB S’APPROPRIE LA TENDANCE

2013 fut l’année du selfie. D’une part parce que le terme s’est officialisé par les dictionnaires d’Oxford. Mais aussi parce que les publicitaires ont cherché à s’approprier cette pratique douteuse dans leurs créations.
Notre premier cas est Turkish Airlines qui avait tout intérêt à utiliser le selfie puisque les voyages et les vacances offrent déjà un contexte photographique idéal. Ici, on place donc le selfie dans un cadre, un contexte plutôt que dans le portrait en lui-même.

Le succès de ce spot a été fulgurant, si bien qu’une application a été développée pour se prendre soi-même en photo dans les scènes de la publicité.

MLV_Selfie_image1Warby Parker, un vendeur de lunettes online, utilisera le selfie dans sa forme brut (à savoir, le simple autoportrait) pour pousser l’utilisateur l’acte d’achat. L’idée ne dégouline pas de créativité, mais elle a le mérite d’être totalement justifiée puisque le seul obstacle à l’achat online est le fait de ne pas pouvoir essayer. Quoi donc de plus pratique que de se photographier soi-même avec notre sélection de 5 paires de lunettes, pour les diffuser ensuite sur les réseaux sociaux et en récolter les avis de nos potes ?

Pet Beauty, un salon de toilettage brésilien, diffuse des selfies d’animaux sur Instagram pour donner un caractère plus « humain » à nos compagnons à quatre pattes. Et ainsi nous montrer qu’eux aussi ont besoin d’attention. Ces photos ont ensuite été imprimées sous forme de flyers et distribués dans la rue.

InstadogLe selfie n’a pas non plus échappé à Dove. La campagne « Beautyies » proposent aux jeunes filles et à leur mère de s’interroger sur leurs complexes et de réaliser un selfie sans retouches. Les photos sont ensuite imprimées et exposées dans leur lycée, laissant aux visiteurs la possibilité de commenter les portraits en griffonnant un petit mot sympa sur des post-it (genre : « Beau sourire !« , « Jolis cheveux !« , etc). Par ce stratagème, Dove répond non seulement à l’attente de réactions du selfie, grâce aux commentaires, mais aussi en détournant son côté « belle et unique » comme effet positif avec la marque.

La campagne continue sur un site web affichant les selfies que les utilisatrices ont partagé avec le hashtag #Beautyies sur Instagram ou Twitter. Elles peuvent ainsi exprimer leur vision propre de la beauté.

Enfin, notre dernier et non moins célèbre cas : le selfie réalisé ce 2 mars dernier par Bradley Cooper à l’initiative d’Ellen DeGeneres lors de la 89e cérémonie des Oscars.

oscars_selfieLa photo a été au préalable commandée par Samsung pour la modique somme de 24 millions de dollars et réalisée par un Galaxy Note 3. Mais le résultat n’en est que plus satisfaisant puisque qu’on atteint les plus de 3,3 millions de retweets.
S’en suivent les réactions d’autres marques telles qu’Oasis…

oasis_selfie… et Nokia, qui profite (un peu pauvrement) du buzz pour vanter les mérites de son Lumia.

nokia_selfieBref, le selfie et ses dérivés n’ont pas fini de faire parler d’eux. Certains marques surfent déjà pour sur la tendance, pourquoi ne pas en profiter également ?

Sources :
M6 : « Selfie : Pourquoi nos ados en sont tous accros ? »
Veilletourisme.ca : « Le selfie dans un cadre marketing. »
– Webmarketing-com.com : « Le selfie : un succès marketing ! »
– Saydaily.com : « 10 Interesting Selfie Marketing Campaigns. »

25 RAISONS DE NE PAS SORTIR AVEC UN CRÉATIF.

21 Mar

Après « 50 raisons de ne pas sortir avec un graphiste », penchons-nous sur le cas du créatif. Et oui, il n’y a que 25 raisons car, mis à part ces quelques petits défauts, nous sommes parfait(e)s.

25 RAISONS DE NE PAS SORTIR AVEC UN CRÉATIF

1. Ce sont des gens très bizarres.
2. Ils sont déjà en couple… avec leur binôme.

Binôme
3. Ils vous forceront à regarder l’intégrale de Mad Men.
4. … en commentant chacune des campagnes de la série.
5. Ils rempliront vos placards de cahiers bourrés d’idées qui ont mille ans, au cas où.
6. Ils vous reprennent sans arrêt sur vos fautes d’orthographe ou de prononciation.
7. Ils sortent en after-work ou participent à l’ouverture de bars pour le boulot.
8. Ils vous harcèleront pour savoir pourquoi vous avez choisi d’acheter cette marque de yaourt et pas une autre.
9. Ils ne sont pas si bien payés que ça.
10. Ils vous solliciterons en brain storming parce que vous êtes la cible.
11. Ils retoucheront toutes vos photos avant de les encadrer.
12. Ils parlent couramment le franglais parce que la langue française est parfois boring.
13. Ils transformeront vos dîners entre amis en véritable procès publicitaire.
14. Ils dépenseront des fortunes en t-shirts et chaussures aux couleurs et motifs douteux.
15. Ils vous demanderont votre avis uniquement pour confirmer le leur.
16. Ils ne considèrent pas les pubs au cinéma comme un délai de plus pour arriver à l’heure de la séance.
17. Ils immortaliseront toutes vos sorties sur Facebook, Instagram, Foursquare et Twitter.
18. Ils boivent du café. Beaucoup de café.
19. Ils ont un humour aussi gras et glauque que Maggie De Block.
20. Ils se lanceront dans un genre de discours hystérique si vous avez le malheur de vanter les mérites d’une pub qu’ils considèrent comme à chier.
21. Ils auront toujours une vidéo à vous montrer sur Youtube. Puis une autre. Et encore une autre.
22. Ils stoppent leur journée de travail quand ils ne se sentent plus dans le mood.

Song
23. Serviette, facture, attestation, ils griffonnent sur tout.
24. … avec LEUR stif, pas VOTRE bic.
25. Ils ne sortent pas dans des endroits où il n’ont pas de réseau.

Cette liste est non-exhaustive. À vous l’honneur !